Addictions
Vous avez parfois l’impression de ne plus reconnaître votre proche ?
Comprendre le cercle de l’addiction et avancer à son rythme vers le changement : c’est possible, accompagné(e). À Vieille-Église (62), proche de Calais, Dunkerque et Saint-Omer, Aurore Wemaere vous soutient, vous ou un proche, dans ce cheminement.

Peut-être avez-vous essayé de lui parler.
Peut-être lui avez-vous déjà dit que vous étiez inquiet.
Peut-être avez-vous tenté de l’aider, de le raisonner ou de le convaincre.
Et pourtant, rien ne semble vraiment changer.
Parfois, vous avez même l’impression que plus vous insistez, plus il se ferme.
Avec le temps, cela peut devenir épuisant.
Vous alternez entre l’espoir, l’inquiétude, la colère, la culpabilité et parfois un profond sentiment d’impuissance.
Une addiction ne commence généralement pas par une addiction
Personne ne se réveille un matin en décidant de devenir dépendant.
Bien souvent, le comportement apparaît d’abord comme une solution.
Une façon de se détendre, d’oublier, de calmer une souffrance, de gérer le stress ou d’apaiser des émotions difficiles.
Le problème n’est donc pas toujours le produit ou le comportement lui-même.
La question est souvent : « Que cherche-t-il à soulager ? »
Ma façon de voir les addictions
Avec le temps, j’ai appris à regarder les addictions autrement que comme un simple manque de volonté.
Bien sûr, les conséquences peuvent être importantes.
Mais derrière le comportement, je rencontre souvent une personne qui essaie, comme elle peut, de gérer quelque chose de difficile.
Une souffrance.
Une anxiété.
Un vide.
Un stress devenu trop important.
Une émotion qui n’a pas trouvé d’autre moyen de s’exprimer.
Cela ne signifie pas que l’addiction est la solution.
Mais cela permet souvent de comprendre pourquoi elle s’est installée.
« Je sais que ça me fait du mal, mais ça m’aide aussi »
L’une des difficultés des addictions est qu’elles reposent souvent sur une contradiction intérieure.
Une partie de la personne voit les conséquences.
Une autre continue à trouver dans ce comportement quelque chose qui soulage.
La personne peut sincèrement vouloir arrêter et, dans le même temps, ressentir le besoin de continuer.
Ce n’est pas forcément un manque de volonté.
C’est souvent le signe qu’une partie de la souffrance n’a pas encore trouvé d’autre solution pour être apaisée.
Pourquoi l’entourage se sent-il souvent impuissant ?
Les proches voient parfois les conséquences avant la personne concernée.
Ils expliquent.
Ils conseillent.
Ils rassurent.
Ils s’inquiètent.
Et malgré tout, rien ne semble changer.
Cette situation est souvent extrêmement douloureuse.
Beaucoup de familles oscillent entre l’espoir, la peur, la colère, la culpabilité et l’épuisement.
Vous ne pouvez pas porter cela seul
Lorsqu’un proche souffre d’une addiction, il est fréquent de finir par s’oublier soi-même.
Toute l’énergie est mobilisée pour tenter d’aider, de surveiller, de comprendre ou de protéger.
Pourtant, vous avez vous aussi besoin d’être soutenu.
Parce que vivre aux côtés d’une addiction est souvent éprouvant.
Et parce qu’il est difficile d’aider durablement quelqu’un lorsque l’on s’épuise soi-même.
Aider n’est pas toujours sauver
Face à la souffrance d’un proche, il est naturel de vouloir l’aider.
Mais accompagner quelqu’un ne signifie pas porter sa vie à sa place.
Prendre soin de soi reste essentiel, même lorsque l’on aime profondément la personne en difficulté.
Le déni et les rechutes
Le déni n’est pas toujours de la mauvaise foi.
Reconnaître une addiction implique parfois d’accepter une souffrance ou une perte de contrôle difficile à regarder en face.
De la même manière, les rechutes font souvent partie du parcours.
Elles ne signifient pas forcément que tout a échoué.
Elles peuvent permettre de mieux comprendre ce qui reste à travailler et à consolider.
« Ce qui nous aide à survivre à un moment donné peut parfois devenir ce qui nous empêche d’avancer. »
Comment puis-je vous accompagner ?
À l’Institut Neurosyntonie, l’objectif n’est pas uniquement de supprimer un comportement.
Il s’agit aussi de comprendre ce qu’il vient soulager, ce qu’il cherche à compenser et quelles ressources peuvent être développées autrement.
Chaque accompagnement est adapté à votre histoire, à votre rythme et à vos besoins.
Selon votre situation, je peux mobiliser différentes approches, seules ou combinées :
Derrière le comportement, il y a une histoire
Personne ne se résume à son addiction.
Personne ne se résume à ses difficultés.
Derrière ce que l’on voit, il y a souvent une histoire, des blessures, des peurs, des tentatives d’adaptation et des ressources parfois oubliées.
Mon rôle n’est pas de vous juger.
Mon rôle est de vous accompagner pour mieux comprendre ce qui se joue et retrouver progressivement davantage de liberté.
Questions fréquentes sur les addictions
L’addiction, est-ce une question de volonté ?
Peut-on aider un proche concerné ?
Le neurofeedback a-t-il un intérêt ?
Où se déroulent les séances ?
Parfois, ce n’est pas seulement le comportement qu’il faut écouter.
C’est aussi la souffrance qu’il essaie de faire taire.
Vous souhaitez en parler ou prendre rendez-vous ?