Posturologie respiratoire
Respirer n’est pas seulement une question d’oxygène
Respiration, posture et tonus sont intimement liés : la posturologie respiratoire aide à sortir des cercles vicieux de tension. À Vieille-Église (62), proche de Calais, Dunkerque et Saint-Omer, Aurore Wemaere vous aide à retrouver équilibre et sérénité.


Nous respirons plus de 20 000 fois par jour.
Pourtant, la façon dont nous respirons influence bien davantage que notre capacité à faire entrer de l’air dans nos poumons.
Elle participe à notre posture, à notre équilibre, à notre qualité de sommeil, à notre niveau d’énergie, à notre attention et à notre capacité à gérer le stress.
Dans certains cas, une respiration moins efficace peut progressivement entraîner des compensations qui affectent le fonctionnement global de l’organisme.
Mon travail consiste alors à observer ces mécanismes, à les comprendre et à vous accompagner dans leur rééducation lorsque cela est nécessaire.
Et si la respiration jouait un rôle plus important que vous ne l’imaginez ?
Vous vous réveillez fatigué malgré une nuit complète ?
Vous avez souvent les épaules tendues ?
Votre enfant semble avoir du mal à se concentrer ou se fatigue rapidement ?
Vous avez l’impression de respirer sans jamais vraiment récupérer ?
Vous ronflez ou votre sommeil ne vous semble pas réparateur ?
Dans certaines situations, ces difficultés peuvent être liées à la manière dont le corps s’organise pour respirer, se stabiliser et maintenir son équilibre.
Le corps compense souvent avant de se plaindre
Le corps possède une formidable capacité d’adaptation.
Lorsqu’une respiration n’est pas optimale ou qu’une posture demande davantage d’efforts, l’organisme cherche souvent à compenser.
Pendant un temps, ces compensations permettent de maintenir l’équilibre.
Puis peuvent apparaître fatigue, tensions musculaires, troubles du sommeil, difficultés attentionnelles ou sensation d’épuisement.
Je ne cherche pas uniquement à comprendre ce qui ne fonctionne pas. Je cherche également à comprendre comment votre organisme essaie de s’adapter.
Revenir aux fondations
Dans notre société, nous cherchons souvent à agir directement sur le symptôme : améliorer l’attention, réduire l’anxiété, retrouver de l’énergie ou mieux dormir.
Pourtant, avant de chercher à modifier ces manifestations, il peut être utile de revenir aux fondations sur lesquelles elles reposent.
La respiration, le sommeil, la posture et le tonus musculaire font partie de ces fondations.
Lorsque celles-ci retrouvent davantage d’équilibre, il devient parfois plus facile pour l’organisme de mobiliser ses propres ressources.
Un acteur souvent oublié : la langue
Lorsque l’on parle de respiration, on pense naturellement aux poumons ou au diaphragme.
Pourtant, la langue joue également un rôle important.
Sa position influence l’ouverture des voies aériennes supérieures et favorise la respiration nasale.
Une langue correctement positionnée participe au bon fonctionnement du système tonico‑ventilatoire.
Le sommeil : une fondation souvent sous-estimée
Un sommeil de mauvaise qualité peut avoir des répercussions sur l’attention, la mémoire, les apprentissages, la régulation émotionnelle et l’énergie disponible au quotidien.
Certaines difficultés respiratoires nocturnes passent parfois inaperçues pendant des années alors qu’elles peuvent influencer profondément le fonctionnement de la personne durant la journée.
Pourquoi s’intéresser à la respiration chez un enfant ?
Certains enfants présentent des difficultés d’attention, des difficultés d’apprentissage, une agitation importante, une fatigue inhabituelle ou un sommeil peu réparateur.
Bien entendu, ces difficultés peuvent avoir de multiples causes.
Cependant, il peut parfois être pertinent d’observer également la manière dont l’enfant respire, dort et organise sa posture au quotidien.
Le Système Tonico‑Ventilatoire (STV)
Le STV coordonne la respiration, la posture et le tonus musculaire.
Il implique notamment le diaphragme, les muscles abdominaux, le plancher pelvien, la langue et les voies aériennes supérieures.
Lorsqu’il fonctionne harmonieusement, il favorise une respiration plus efficace, une meilleure stabilité posturale, un sommeil plus réparateur, une meilleure disponibilité attentionnelle et une meilleure régulation émotionnelle.
L’approche de la méthode Guillarme
J’ai choisi d’intégrer cette approche à ma pratique car elle permet d’explorer un aspect souvent méconnu : la manière dont la respiration influence le fonctionnement global de l’organisme.
Dans certains cas, travailler uniquement sur les symptômes ne suffit pas.
Il peut être utile de revenir aux fondations : la respiration, la posture, le sommeil et la stabilité corporelle.
Le système de pompe : diaphragme et plancher pelvien
À l’inspiration, le diaphragme descend, les abdominaux se relâchent et le plancher pelvien accompagne le mouvement.
À l’expiration, le diaphragme remonte, les abdominaux se réengagent et le plancher pelvien participe à la stabilisation.
Cette synchronisation naturelle contribue à une respiration plus efficace et à une meilleure stabilité du tronc.
Une respiration adaptée à vous
Je ne cherche pas à vous apprendre à respirer.
Je cherche à comprendre comment vous respirez aujourd’hui et comment cette respiration influence votre quotidien.
Je commence par observer votre respiration naturelle, votre posture et votre tonus musculaire.
Les exercices sont ensuite adaptés à votre fonctionnement, à vos capacités et à votre état du moment.
Observer avant d’agir
Avant de proposer des exercices ou des pistes de travail, j’ai besoin de comprendre comment votre organisme fonctionne aujourd’hui.
C’est pourquoi la première séance est avant tout une séance d’observation.
J’observerai notamment votre respiration, votre posture, votre tonus musculaire, votre qualité de sommeil, certaines habitudes respiratoires ainsi que les éventuelles compensations mises en place par votre organisme.
Cette étape me permet ensuite de construire un accompagnement personnalisé, adapté à votre fonctionnement et à vos besoins.
Avant de vouloir modifier un fonctionnement, il est souvent utile de comprendre pourquoi il s’est mis en place.
Déroulement d’une séance
- Temps d’échange.
- Observation de la respiration naturelle.
- Analyse de la posture et du tonus musculaire.
- Prise de conscience corporelle.
- Exercices personnalisés.
- Ajustements progressifs.
- Exercices à domicile.
Comme dans les autres approches proposées à l’Institut Neurosyntonie, la répétition joue un rôle essentiel dans l’intégration durable des apprentissages.
Conclusion
Avant d’entraîner le cerveau, il est parfois nécessaire de s’assurer que les fondations sont suffisamment solides.
La respiration fait partie de ces fondations.
Lorsqu’elle retrouve sa place, c’est souvent l’ensemble de l’organisme qui retrouve davantage d’équilibre.
Vous souhaitez en parler ou prendre rendez-vous ?