Deuil

Deuil

Quand la vie nous oblige à dire au revoir

Traverser un deuil à son rythme, sans se sentir pressé(e) d’« avancer » : c’est un chemin qui mérite d’être accompagné. À Vieille-Église (62), à moins de 30 minutes de Calais, Dunkerque et Saint-Omer, Aurore Wemaere vous soutient avec douceur.

Chemin en foret a l automne, lumiere douce

Certaines pertes bouleversent profondément une vie.

Parfois, il s’agit du décès d’un proche.

Parfois, c’est une séparation, un divorce, une maladie, un projet qui s’effondre ou une vie que l’on avait imaginée et qui ne se réalisera jamais.

Et souvent, ce qui fait le plus mal, ce n’est pas seulement ce qui a été perdu.

C’est aussi tout ce qui ne pourra plus être vécu.

Les moments qui n’existeront plus.
Les projets qui ne verront jamais le jour.
Les habitudes qui disparaissent.
Les repères qui s’effondrent.

« Pourtant, il faudrait que j’avance… »

Beaucoup de personnes qui traversent un deuil finissent par être dures avec elles-mêmes.

Elles se disent :

« Il faut que je passe à autre chose. »
« Je devrais aller mieux maintenant. »
« Les autres ont réussi à avancer, pourquoi pas moi ? »

Et parfois l’entourage, souvent maladroitement, renforce cette idée.

Pourtant, certaines blessures ne se referment pas parce qu’on leur ordonne de se refermer.

Elles ont besoin d’être traversées, accueillies et parfois simplement reconnues.

Ce qui me touche souvent dans les accompagnements

Au fil des rencontres, je constate que beaucoup de personnes culpabilisent.

Certaines culpabilisent d’avoir dit ou fait certaines choses.

D’autres culpabilisent de ne pas avoir pu empêcher ce qui est arrivé.

Certaines culpabilisent même d’aller mieux.

Comme si retrouver le sourire signifiait trahir ce qui a été perdu.

Pourtant, continuer à vivre n’efface pas l’amour.

Retrouver des moments de joie n’efface pas le souvenir.

Et avancer n’est pas oublier.

« Je pensais avoir tourné la page »

Il arrive parfois que l’on ait le sentiment d’avoir dépassé une épreuve.

Puis, parfois des années plus tard, quelque chose réactive la blessure.

Une date.
Une rencontre.
Une chanson.
Un lieu.
Une nouvelle perte.

Et l’émotion revient.

Cela ne signifie pas forcément que rien n’a été fait.

Certaines expériences laissent une empreinte durable dans notre histoire.

Et certaines étapes de vie nous amènent à les revisiter sous un autre angle.

Tous les deuils ne concernent pas un décès

Nous pouvons également vivre le deuil :

D’un couple
D’une santé perdue
D’un projet
D’un métier
D’une image de soi
D’une vie que l’on avait imaginée

Ces deuils sont parfois moins visibles. Pourtant, ils peuvent être tout aussi douloureux.

« Faire son deuil ne signifie pas oublier. Cela signifie apprendre à continuer à vivre avec ce qui a été perdu. »

Ma façon d’accompagner le deuil

Avec le temps, j’ai appris qu’il n’existe pas une seule manière de traverser une perte.

Certaines personnes ont besoin de parler.

D’autres ont besoin de comprendre.

D’autres encore ont besoin de retrouver progressivement des repères ou d’apaiser des émotions devenues trop envahissantes.

Mon rôle n’est pas de vous dire comment vous devriez vivre votre deuil.

Mon rôle est de vous accompagner dans ce que vous traversez, à votre rythme.

Comment puis-je vous accompagner ?

À l’Institut Neurosyntonie, je vous accueille dans un espace où ce qui est vécu peut être entendu sans jugement. Selon votre situation, différents outils peuvent être proposés :

Chaque accompagnement est adapté à votre histoire et à vos besoins.

Vous n’avez pas à porter cela seul

Lorsque la souffrance devient trop lourde, il est parfois difficile d’avancer seul.

Mon rôle n’est pas de vous faire oublier ce qui a été perdu.

Mon rôle est de vous offrir un espace où vous pouvez déposer ce qui pèse, mettre des mots sur ce qui vous traverse et avancer à votre rythme.

Sans pression.
Sans jugement.

Parce que chaque histoire est unique.

Et parce que chaque deuil l’est aussi.

Questions fréquentes sur le deuil

Quand se faire accompagner dans un deuil ?
Lorsque la douleur reste envahissante, que le quotidien devient difficile, ou simplement quand on ne souhaite pas traverser cela seul(e).
Combien de temps dure un deuil ?
Il n’y a pas de durée « normale ». Chacun avance à son rythme ; l’accompagnement respecte le vôtre.
Faut-il suivre une méthode précise ?
Non. L’accompagnement s’adapte à qui vous êtes et à ce que vous traversez, sans cadre imposé.
Où se déroulent les séances ?
Au cabinet de Vieille-Église (62), à moins de 30 minutes de Calais, Dunkerque et Saint-Omer, ou à distance en visioconférence.

On ne guérit pas toujours d’une perte.

Mais il est possible d’apprendre à vivre avec elle autrement.

Vous souhaitez en parler ou prendre rendez-vous ?

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