Tics, TOC et phobies

Tics, TOC et phobies

Vous avez parfois l’impression de ne pas pouvoir faire autrement ?

Derrière les tics, TOC et phobies se cache souvent bien plus qu’une question de volonté. À Vieille-Église (62), proche de Calais, Dunkerque et Saint-Omer, Aurore Wemaere vous aide à comprendre et apaiser ces mécanismes, notamment grâce au neurofeedback.

Tics, TOC et phobies - schema en arbre

Certains comportements semblent s’imposer malgré soi.

Un tic qui revient.
Un besoin de vérifier.
Un rituel difficile à arrêter.
Une peur qui prend trop de place.
Une situation que l’on évite, même lorsque l’on sait rationnellement qu’elle n’est pas dangereuse.

Ces manifestations peuvent être discrètes ou très envahissantes. Elles peuvent apparaître dans certaines périodes de stress, s’intensifier avec la fatigue ou prendre progressivement plus de place dans le quotidien.

Ce n’est pas toujours une question de volonté

Les personnes concernées savent souvent que leur comportement peut sembler excessif, répétitif ou difficile à comprendre.

Pourtant, il ne s’agit pas simplement de « faire un effort ».

Bien souvent, le tic, le TOC ou la phobie apporte un soulagement temporaire.

Comme si le cerveau cherchait à diminuer une tension, une inquiétude, une peur ou un inconfort intérieur.

Le symptôme visible n’est pas toujours toute l’histoire

Lorsqu’un tic, un TOC ou une phobie apparaît, il est naturel de vouloir s’en débarrasser rapidement.

Pourtant, avant de chercher à supprimer ce qui se voit, il peut être utile de comprendre ce qui se passe derrière.

Un symptôme n’apparaît généralement pas par hasard.

Il peut parfois être la solution que le cerveau a trouvée, à un moment donné, pour faire face à une difficulté plus profonde.

Et si le symptôme avait une fonction ?

L’objectif n’est pas toujours de faire disparaître immédiatement ce qui se voit. Il peut être utile de se demander :

Quand le symptôme apparaît-il ?
Dans quelles situations s’intensifie-t-il ?
Que permet-il d’éviter ?
Que vient-il apaiser ?
Que se passerait-il s’il n’était plus là ?
Quelle tension interne cherche-t-il à réguler ?

Dans certains cas, le symptôme peut être compris comme une tentative d’adaptation : une manière, parfois maladroite mais efficace à court terme, de diminuer une tension ou une souffrance.

Lorsqu’on parvient à mieux comprendre ce qui alimente cette tension et que l’on développe d’autres moyens de la réguler, le symptôme peut progressivement perdre son utilité. Certaines personnes observent alors une diminution importante de leurs symptômes. D’autres constatent qu’ils deviennent moins fréquents, moins envahissants ou qu’ils ne prennent plus la même place dans leur quotidien.

Tous les tics, TOC ou phobies ne nécessitent pas forcément une intervention

La question n’est pas uniquement : « Est-ce que ce symptôme existe ? »

La question est souvent :

« Est-ce qu’il me fait souffrir ? »
« Est-ce qu’il limite ma vie ? »
« Est-ce qu’il m’empêche d’être libre ? »

Si le symptôme n’est pas gênant, ne provoque pas de souffrance particulière et n’empêche pas la personne de vivre sereinement, il n’est pas toujours nécessaire de vouloir le supprimer à tout prix.

Comment puis-je vous accompagner ?

À l’Institut Neurosyntonie, l’accompagnement vise à comprendre ce qui se joue derrière le symptôme visible. Selon votre situation, différents outils peuvent être utilisés :

Chaque accompagnement est adapté à votre histoire, à votre rythme et à vos besoins. L’objectif n’est pas uniquement de faire disparaître un comportement : il est de vous aider à retrouver davantage de liberté face à ce qui vous envahit.

Derrière le symptôme, il y a toujours une personne

Le tic, le TOC ou la phobie ne vous définit pas.

Ce n’est qu’une partie visible d’un fonctionnement plus large.

Questions fréquentes sur les tics, TOC et phobies

Les TOC se soignent-ils ?
On peut nettement réduire leur emprise : comprendre ce qui les alimente et apaiser le système nerveux aide à reprendre la main.
Le neurofeedback est-il utile pour les TOC ?
Il peut aider à réguler l’activité cérébrale liée à l’anxiété et aux pensées répétitives, en complément de l’accompagnement.
La réalité virtuelle aide-t-elle pour les phobies ?
Oui : elle permet une exposition progressive et sécurisée aux situations redoutées.
Où se déroulent les séances ?
Au cabinet de Vieille-Église (62), à moins de 30 minutes de Calais, Dunkerque et Saint-Omer, ou à distance en visioconférence.

Au-delà du symptôme, il y a une personne avec son histoire, ses ressources, ses émotions et sa capacité d’évolution.

On ne s’intéresse pas seulement au symptôme visible. On cherche aussi à comprendre ce qui l’alimente.

Vous souhaitez en parler ou prendre rendez-vous ?

Retour en haut